Mars 2006 : nouveau séjour à Bonaire. Pour une descriptif général de Bonaire, allez voir sur La page de 1999.
Par contre, nous somme passés cette fois par l'agence Sport-Away, et mal nous en a pris, car le logement était moins bien que chez Coco Palm Garden, et les propriétaires carrément désagréables et rapias. Bref si vous allez à Bonaire, surtout évitez "Happy holiday homes"

La plongée

Comme les années précédentes (1999 et 2002), la majeure partie du temps a été consacrée à la plongée sous-marine. Sylvie (à droite) et moi (à gauche), accompagnés de 7 autres amis plongeurs avons trouvé que c'est toujours aussi agréable de plonger à Bonaire : la liberté totale, permettant de plonger à l'heure que l'on veut, et avec une grande variétéde sites.

À noter, toutefois, que cette année, la plognée sur Salt Peer est devenue payante. Auparavant, il suffisait de demander une autorisation (pour ne pas plonger lors d'une période d'activité des installations), et c'était tout. Dorénavant, il est obligatoire de se faire accompagner par un guide de plongée, payant bien entendu. Ces hollandais ne perdent décidément pas une occasion pour faire du fric. Du coup, nous avons boycotté ce site. C'est dommage, car il est beau.
J'espère que les Hollandais ne finiront pas par dégoûter les gens d'aller à Bonaire.

Cela ne nous a pas empêché de faire quelques belles plongées dans le Sud. Notament à "White Slave", site commémoratif de l'esclavage à Bonaire, et l'occasion pour nous d'admirer le manège d'un pélican en train de pêcher.


Si vous êtes interessés par les photos subaquatiques que j'ai prises lors de ces vacances, cliquez sur le poisson ci-dessous.


Si vous le désirez, vous pouvez aller voir le site officiel de Bonaire (en Anglais) ou même leur description des sites de plongée.


Les repas

Généralement, nous prenions nos repas de midi à Kralendijk, car c'était le plus pratique. Le plus souvent, c'était des restos à touristes, sur le front de mer. Mais nous avons aussi essayé les petits boui-boui locaux (chinois, bonairien dans le bush).
Le soir, nous alternions repas à la maison et restos en ville. Notament au "Anthony's extreme cuisine", ou nous avons eu un repas extraordinaire : Anthony est un chef enthousiaste, chaleureux et sympa. nous y avons mangé un ragoût d'iguane (ça a un peu l'aspect d'un ragoût de lapin), une grillade de barracuda au Wok (absolument délicieux), et un dessert très élaboré. Ne le manquez pas si vous allez à Bonaire.

Le Parc national

Comme d'habitude, la dernière journée ne permettant pas de plonger (à cause de l'avion), nous sommes allés au Parc national Washington Slagbaai.
Le parcours est à peu près toujours le même, dans la mesure où l'étroite piste, qui parcourt le parc, est en sens unique. Et le 4x4 est de rigueur, car les ornières sont nombreusues, et parfois importantes.
Comme les autres années, nous avons fait halte au site d'observation des oiseaux, ce qui nous a donné l'occasion d'en approcher certains de très près (je suppose que certains visiteurs leur donnent à manger, vu leeur intérêt lorsque nous avons pic-niqué sur le site.
Et cette fois encore, les iguanes étaient au rendez-vous, eux aussi très peu farouches.

Nous avons ensuite continué le circuit dans le parc, pour faire une nouvelle halte pour observer les flamand roses. Cette année, leur plumage était bien plus vif que les autres fois, ce qui a permi quelques photos sympas.
Entre la lenteur des voitures due aux ornières, le pic-nic, l'observation des oiseaux et des flamand roses, l'après-midi était bien avancée lorsque nous sommes arrivés finalement à Boca Slagbaai, dont les bâtiments ont été reconstruits (ils avaient été détruit lors d'une tempête en 1999. Nous avons tout juste eu le temps de faire une courte trempette, avant de reprendre la (vraiment très cahoteuse) route vers la sortie. À la fin de la journée, avec toutes les vibrations de la route répercutées via le volant, j'avoue que j'étais plutôt crevé.

Impressions

Encore des vacances très agréables, au chaud, avec les copains du club, à faire de magnifiques plongées et à profiter de la vie.
Espérons que les Hollandais n'exagèreront pas trop à l'avenir et que beaucoup de gens pourrons profiter de cet endroit vraiment extra.